Vendredi 23 mai 2008
M. Millet, lors de la campagne minicipale, accusait ses adversaires d'aller à la chasse aux indemnités....

Je comprends mieux aujourd'hui pourquoi ce curieux argument, à calculer le montant des SES indemnités......

Pour ce qui est de ses fonctions de Maire, M. Millet s'est empressé, dés le conseil municipal suivant l'élection, de se faire voter le maximun du barême des indemnités possibles, soit 5144, 21 euros mensuels.

Ses adjoints devront se contenter de 2057.68 euros mensuels, et les deux conseillers délégués de 995.23 euros par mois.

Quant aux conseillers de l'opposition, leurs indemnités se montent à 187.06 euros....

M. Le Maire est également Député (il savait bien avant les municipales que cela avait de grandes chances d'arriver...).

Aussi, il bénéficice de ses indemnités de Député qui sont plafonnées à 
2 716 euros mensuels supplémentaires ...

Et oui, car du fait de son mandat de Maire (et de ses indemnités qui vont avec...) , M. Millet ne peut pas prétendre à la totalité des indemnités mensuelles brutes de député qui sont de 6 952,91 € (5177 euros net)

Mais heureusement, à cela s'ajoute "une indemnité représentative de frais de mandat" dont le
montant mensuel net  est de 5 790,83 €. Elle sert à payer ses frais de voiture, de loyer pour la permanence, frais de réception, d'habillement, de transport, etc.

M. le Député dispose en outre d'un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Calculé en principe pour trois, il peut toutefois, au gré du député, être versé au profit d'un nombre de personnes variant de un à cinq.
M. Le Député a la qualité d'employeur : il recrute, licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel.

Le crédit ouvert pour chaque député est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. A partir du 1er février 2007, le montant mensuel du crédit est de 8 949 €.

L'Assemblée nationale délivre sur demande du député utilisant régulièrement le train, une carte nominative qui permet l'accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1ère classe,

L'Assemblée nationale prend en charge chaque année des
déplacements aériens, soit six voyages aller et retour en France métropolitaine, (hors circonscription).

Les communications passées à partir du poste téléphonique installé dans le bureau de M. le député, au Palais Bourbon, sont prises en charge par l'Assemblée nationale.

M. le Député peut aussi bénéficier, d'un forfait global de communication qui permet de prendre en charge, dans la limite du forfait téléphonique parlementaire, les frais relatifs à cinq lignes téléphoniques (fixes ou mobiles) et un abonnement d’accès à Internet, ou à quatre lignes téléphoniques et deux abonnements d’accès à Internet.

Les correspondances de nature parlementaire c'est-à-dire écrites par un député pour l'accomplissement de son mandat législatif, sont affranchies aux frais de l'Assemblée nationale.

Soit pour M. le Député-Maire Gérard Millet des indemnités et frais divers d'un montant de
5144, 21 + 2 716 + 5 790,83 + 8949 + etc.....

A quoi s'ajoute sans doute sa (petite) retraite de proviseur-adjoint !
par simbad publié dans : Gérard Millet, Député recommander
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Vendredi 2 mai 2008
M. Le Maire de Melun a siégé pour la première fois à l'assemblée le 30 avril.

Il n'aura pas pu, comme ses autres collègues de l'UMP 77, voter la loi sur les OGM....

Mais je ne résiste pas à vous livrer sa première intervention, cruciale pour l'avenir des melunais (débat in extenso !!) :


M. Gérard Millet. Ma question s’adresse à Éric Besson, secrétaire d’État chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique. (Exclamations sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

M. Christian Paul. Le traître ! Le félon !

M. Arnaud Montebourg. À la soupe chez Sarkozy ! À la soupe !

M. le président. Calmez-vous ! Nous vous écoutons, monsieur Millet.

M. Gérard Millet. Monsieur le secrétaire d’État, à la demande du Premier ministre, vous avez lancé la semaine dernière un exercice de diagnostic stratégique appelé « France 2025 », qui constitue une réflexion sur ce que sera notre pays dans quinze à vingt ans.

C’est la première fois depuis 1992, c’est-à-dire depuis l’abandon du Plan, que la France se livre à une réflexion stratégique. Nous nous en réjouissons car, pour se réformer, pour se transformer, notre pays a besoin de se projeter dans l’avenir et de tenir compte de l’évolution du monde. Nous avons besoin de cette vision prospective : ainsi que le montre un article paru à l’été 2007 dans la revue de l’Université de Harvard, les pays les plus compétitifs sont ceux qui consacrent le plus d’attention à la stratégie. (Rires et exclamations sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

Concrètement, pouvez-vous nous dire comment sera conduit ce diagnostic stratégique ? Les partenaires sociaux et les parlementaires y seront-ils associés ? Quand pensez-vous proposer au Premier ministre les résultats de vos travaux ? Enfin, quelles premières conclusions tirez-vous du document que vous venez de rendre public sur l’état des lieux de la France en 2008 ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.)

M. le président. La parole est à M. Éric Besson, secrétaire d’État chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique. (Vives exclamations et huées sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

M. Éric Besson, secrétaire d’État chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique. Monsieur le député, vous avez eu raison… (Huées sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

M. le président. Mes chers collègues, je vous demande un peu de respect. Dans cet hémicycle, chacun doit pouvoir s’exprimer, les membres du Gouvernement comme les députés.

M. le secrétaire d'État chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique. Vous avez eu raison, monsieur le député, de souligner que les pays les plus compétitifs – le Canada, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni – sont ceux qui ont su, grâce à la prospective, s’adapter à la mondialisation et anticiper les réformes nécessaires en associant leurs concitoyens à la nécessité du mouvement. (Exclamations continues et huées sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

L’exercice France 2025vise à permettre à notre pays de s’adapter à la mondialisation, de renforcer sa compétitivité, tout en maintenant un haut niveau de protection sociale. (Exclamations et huées ininterrompues sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

M. le président. Monsieur le secrétaire d’État, permettez-moi de vous interrompre un instant.

Mes chers collègues, convenons que chacun a le droit de s’exprimer dans cette enceinte. (Chahut sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

Je vous demande, une fois qu’une question a été posée, d’écouter la réponse du Gouvernement.

M. le secrétaire d’État chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique. Tous les parlementaires ont reçu ou vont recevoir aujourd’hui un document qui permet de dresser un état des lieux de la France en 2008, auquel nos concitoyens peuvent accéder sur le site du Premier ministre ou sur le site www.prospective.gouv.fr. Il s’agit d’un tableau de l’état de notre pays, de nos forces et de nos faiblesses.

Pour répondre très concrètement à votre question, avant le fruit de notre réflexion au Premier ministre, à la fin de l’année, nous allons travailler pendant six mois avec les parlementaires, avec des experts et avec tous les partenaires sociaux, puisque tous ont accepté de s’associer à notre démarche. Nous allons tenter de bâtir ensemble des scénarios, des pistes de réforme ou d’adaptation, pour que, en 2025, la France soit à la fois forte et solidaire. (« À la soupe ! » et huées continues sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.)

Nous allons donc entreprendre ce que les Britanniques, les Finlandais et les Danois font régulièrement, tous les quatre ans en moyenne, et nous garderons à l’esprit la formule de Tony Blair (Exclamations sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche) : « La mondialisation est une chance pour les pays en mouvement, un risque pour les pays immobiles. » Nous devons mettre la France en mouvement.

Encore un mot, si vous me le permettez, monsieur le président : j’ai vu François Hollande appeler à l’instant les députés socialistes à réagir. (Protestation de M. François Hollande.) Ce n’est tout de même pas une citation de Tony Blair qui l’a mis dans cet état !

Vous venez, mes chers ex-camarades (Huées ininterrompues sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.– Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire), de découvrir, quarante ans après les Allemands, l’économie sociale de marché. (Mêmes mouvements.) Rassurez-vous, monsieur Hollande : dans vingt-cinq ans, les députés de votre groupe accepteront peut-être la prospective et la stratégie. Tel est le rythme auquel progresse aujourd’hui le parti socialiste ! (Les députés du groupe de l’Union pour un mouvement populaire se lèvent et applaudissent. – Tumulte et claquement de pupitres sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche. – Plusieurs députés du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche quittent l’hémicycle.)

Pour une première, ce fut un festival pour le bleu !



par simbad publié dans : Gérard Millet, Député recommander
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Mardi 25 mars 2008

Beaucoup de travail (supplémentaire ?) pour celui qui prétendait il y a peu "se consacrer entièrement à Melun" !

Pour se consacrer à cette tâche, il a annoncé lors du dernier conseil municipal qu'il abandonnerait ses fonctions aux niveau de l'agglomération, des syndicats, etc...

Des fonctions qu'il aurait été pourtant utile de conserver dans l'intérêt du bien-être quotidien des Melunais !

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Article de la République du lundi 25 mars

par simbad publié dans : Gérard Millet, Député recommander
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Mardi 25 mars 2008

Je ne résiste pas à vous faire partager "la une" de la République de Seine et marne de ce lundi 25 mars que je vous invite à acheter comme je le fais tous les lundis !

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par simbad publié dans : Gérard Millet, Député recommander
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