LORS du dernier conseil municipal, les élus PS, Verts et MoDem se sont opposés aux hausses de tarifs appliquées par la majorité UMP aux personnes
âgées dans les foyers résidence de la ville (+ 2,5 % pour le logement ; + 10 % pour les repas). « Malgré une hausse de 10 % des impôts locaux en début d’année, la ville n’épargne pas aux
Melunais l’augmentation de la facture. Nous condamnons la double peine tarifaire et fiscale dont seront victimes les personnes âgées melunaises et leurs familles. »
Directeur de cabinet du maire, Dominique Mathiot répond : « Ces tarifs n’avaient pas été augmentés depuis 2004. Il s’agit d’un réajustement des prix. C’est clair, net et
précis ».
Pour l’opposition, « le décalage se creuse entre un discours municipal très favorable à la famille et aux personnes âgées et la réalité de la pratique de l’UMP melunaise
».
Il en était fier le Maire de Melun, Gérard Millet de son mandat de député gagné grace à la nomination de Y Gégo (dont il était le suppléeant) au gouvernement (
où il a gagné, de Paris aux Antilles le surnom de "Mister Bean" !) : tout le papier en-tête de la ville, les brochures, etc... réimprimés avec cettte nouvelle marque : Gérard Millet Député -
Maire de Melun.
Maintenant, va falloir tout recommencer : qui va payer à votre avis ??
Le Parisien du 29/06 nous donne les détails :
Le « mardi noir » du remaniement a traumatisé plus
d'un "sorti"(...)
Ce jour-là, le sort d’Yves Jégo a été scellé à 19 h 41 quand son portable sonne. « Bonjour, c’est Claude Guéant (NDLR : secrétaire général de l’Elysée). Vous n’êtes pas sans savoir qu’on remanie
le gouvernement ? »
« Ça ne m’a pas échappé… », répond Jégo.
« J’ai la difficile tâche de vous annoncer que vous n’en faites pas partie », reprend Guéant avant de raccrocher.
« J’espérais un traitement plus humain », nous confiait hier Jégo, qui regrette ce « licenciement lapidaire ». Ni Sarkozy ni Fillon n’ont pris la peine d’appeler ce sarkozyste historique. Amer,
il a écrit au président et envisage de régler ses comptes
dans un livre. « Je reste fidèle au PDG même si je regrette que le marketing l’emporte sur les ressources humaines », tempère t-il.
Le 24 juillet, il retrouvera son siège de député de Seine-et-Marne.
On respire pour lui !
Tandis que M. Millet lui, reconnaît vivre « une expérience intéressante » à l’Assemblée
nationale, « au coeur des interrogations du pays », même si cela peut être « assez fatigant », notamment « lorsque les séances de nuit s’enchaînent ». (selon Le Parisien)
L’avenir du cinéma des Variétés, à Melun, sera exposé ce soir au conseil municipal de Melun.
Face à une situation financière « encore fragile en raison d’un environnement concurrentiel en forte croissance », la ville, qui a acquis les murs du cinéma en 2005,
mettra à nouveau la main à la poche à hauteur de 90 000 € pour assurer le fonctionnement de l’établissement autour d’un projet bien défini (cinéma scolaire à la carte, films de leur choix pour
les personnes du 3e âge, accueil de conférences filmées…).
Le montant de la subvention pourra être revu à la baisse en fonction des résultats d’exploitation obtenus sur l’année.
Plus de deux mois après, la fermeture du bloc chirurgical de nuit entre 18 h 30 et 8 heures suscite toujours des inquiétudes au sein du centre
hospitalier Marc-Jacquet de Melun. Rappelons qu’une convention prévoit le transfert du patient à l’hôpital de Montereau, sauf s’il est malade est intransportable (il est alors gardé à Melun et
opéré au bloc de la maternité).
Dans la soirée du 7 au 8 juin, deux cas ont ainsi provoqué quelques frayeurs chez une partie du personnel. Un garçon âgé de 10 ans est arrivé à l’hôpital
en pleine hémorragie pour une rupture de rate, en même temps qu’une octogénaire qui souffrait d’un problème identique. Le hic : l’anesthésiste présent en maternité à Melun opérait une césarienne.
L’octogénaire a été transportée à Clamart (92), à 58 km de Melun. Le garçon de 10 ans a été opéré deux heures plus tard, une fois l’anesthésiste disponible.
« Un jour, on aura un mort »
« C’est le premier cas de figure inquiétant. On est persuadé qu’on marche sur des oeufs et qu’on va droit au pépin. C’est le directeur de
l’hôpital qui sera responsable. Chaque fois que leurs décisions nous mettent en porte-à-faux, on leur écrit un courrier, commente un membre de l’équipe d’anesthésistes. Un jour, on aura un mort.
En maternité, on a deux salles, mais l’équipe d’anesthésistes a été divisée par deux. A la maternité, la nuit, on a un médecin anesthésiste et un infirmier anesthésiste. C’est trop juste. Et au
bloc central la nuit, il ne reste qu’une panseuse d’astreinte. Une maternité est une bombe à retardement dans cet hôpital qui compte 2 600 accouchements par an. S’il arrive une urgence
obstétricale grave, il faut pouvoir intervenir tout de suite. On ne peut pas être partout si un patient intransportable nous arrive ! » « Certains ont parlé d’anesthésistes intérimaires
mercenaires alors que jusqu’à présent ils ont toujours bien travaillé. On s’adresse à des gens qui ont une logique comptable. Ici, on est tous sur le départ. On ne peut pas travailler dans de
bonnes conditions. »
« Depuis le 6 avril, on est face à une procédure imposée, commente-t-on au pôle des urgences Samu-Smur de Melun, qui prend en charge et réoriente les malades. Notre rôle, c’est
de l’organiser. Coordonner les moyens et le déficit de moyens, c’est notre métier. »
Pour Céline Dugast, directrice adjointe à l’hôpital, il est encore trop tôt pour faire un bilan : « Nous n’avons pas suffisamment de recul depuis le 6 avril pour avoir des
chiffres sur les transferts à Montereau. » Elle refuse de commenter les deux « cas individuels » de la nuit du 7 au 8 juin. « Ce n’est pas une situation idéale. Mais les effectifs médicaux ne
nous permettent pas de faire autrement, assure-t-elle. Le fait d’avoir deux praticiens anesthésistes a un coût important et les intérimaires, ce n’est pas la panacée. A nous d’essayer de
travailler au mieux d’ici au nouvel hôpital, fin 2013. »
LES BUREAUX de la Caisse d’allocations familiales (CAF) ne désemplissent pas ! Depuis Lundi 1er juin, le RSA (revenu de solidarité active) remplace le RMI et l’allocation de parent isolé. Il permet également aux travailleurs les moins favorisés de bénéficier d’un
complément de revenu. Or ces derniers doivent se manifester pour répondre à un test d’éligibilité et éventuellement toucher une allocation qui complète leur faible revenu issu du travail. Les bénéficiaires. Le RSA concerne les 16 000 bénéficiaires actuels du RMI, auxquels s’ajoutent les 4 000 Seine-et-Marnais qui touchent l’allocation de parent isolé. Le RSA remplacera cette allocation
automatiquement dès le mois de juillet. «Nous estimons à 26000 lenombre de travailleurs pauvres qui pourraient avoir droit à un complément de revenu. Ils doivent en faire la demande», explique la Caisse
d’allocations familiales. L’affluence. « Je craignais que les nouveaux demandeurs soient très nombreux à se rendre dans les centres communaux d’action sociale ou dans lesmaisons départementales des solidarités, raconte Gérard
Bernheim, vice-président du conseil général (PS) chargé des solidarités. Si nous recevons de très nombreux appels, ce n’est pas le mouvement escompté. Je pense qu’ils vont se manifester au fur et
à mesure. » Simulation sur Internet. La Caisse d’allocations familiales gère les nouveaux bénéficiaires, dont la moitié sont déjà allocataires (ils perçoiventles allocations familiales, une aide au logement…).
Il est possible de faire une simulation enligne sur le site www.caf.fr ou en appelant le 08.20.25.77.10.
Le point information RSA, à la CAF de Melun, 21-23, avenue du Général-Leclerc, est ouvert du lundi au vendredi de 9 heures à 16 heures.
Un avocat vous reçoit gratuitement. « Sur les cent vingt avocats que compte le barreau de Melun, trente se sont portés volontaires pour
assurer une assistance et une permanence dédiée aux victimes. Je suis extrêmement content. Je planche sur le projet depuis plusieurs mois et il va s’accompagner de la mise en place d’un
numéro vert. » Le bâtonnier Henrique Vannier est enthousiaste.
Dès le 14 mai, le 0800.20.20.77 (appel gratuit) sera en fonction. Les appels aboutiront à une plate-forme où les rendez-vous seront pris. Il s’agit d’une antenne d’avocats pour l’assistance
et la défense des victimes. « Dans la plupart des cas, les prévenus sont accompagnés de leurs avocats, les victimes, elles, par méconnaissance peut-être, ne sont assistées de personne. Pourtant elles
ont des droits. Nous sommes à leurs côtés. Elles doivent le savoir, d’où cette action », insiste le bâtonnier.
Il vient d’écrire dans ce sens aux élus des cent quatre-vingt-quinze communes du ressort du tribunal de Melun ainsi qu’au conseil général, au conseil régional, à toutes les
gendarmeries du secteur et aux commissariats. « Tout le monde à droit à une bonne défense. Le barreau de Melun est là pour conseiller toute victime afin de préserver ses droits dans le
cadre d’une future demande en indemnisation. »
Il précise : « Un avocat recevra gratuitement la victime dans le cadre d’un accueil individuel et spécialisé à l’ordre des avocats du palais de justice. »
L’avocate, Danièla Gomes-Goncalves fait partie des trente volontaires qui ont décidé d’adhérer à cette antenne d’avocats : « C’est un service qui manquait et qui est pourtant utile pour les
victimes. Désormais, elles pourront, par l’intermédiaire de cette plate-forme, s’adresser directement à des avocats spécialisés (famille, travail, etc.) qui les orienteront dans leurs démarches
et leur donneront des conseils. »
Banderolles et fanions de syndicats d’enseignants du Snuipp et de Force ouvrière étaient sortis hier matin, sous les fenêtres de l’inspection de circonscription
à Melun, dans l’enceinte de l’école Jules-Ferry. C’est là que se tenait
le fameux comité technique paritaire départemental (CTPD), qui débattait des ouvertures et fermetures de classes pour l’année scolaire 2009-2010. Les décisions devraient être rendues publiques
lundi, à l’issue du comité départemental de l’Education nationale (CDEN).
Dans les rangs, les quatorze enseignants de l’école élémentaire de Crégy-lès-Meaux (fermée pour l’occasion), soutenus par des représentants de parents d’élèves de la FCPE. «On refuse la fermeture
d’une classe à la rentrée. Nous avons 325 élèves, c’est assez pour garder cette classe menacée. Si elle disparaît, on sera à plus de 27 élèves par classe », conteste la directrice, Marie-Claire
Cojean.
Autres manifestants mobilisés, des enseignants et parents venus de Saâcy-sur-Marne, où une classe de maternelle est menacée de fermeture. « Nous avons actuellement huit classes. Si l’une d’entre
elles disparaît, on passe à des doubles niveaux avec une trentaine d’élèves par classe », argumente Laurent Tribouillard, enseignant syndiqué FO.
Pour François Valancony, du Snuipp, « la situation s’aggrave car la Seine-et-Marne occupe maintenant le 98e rang sur 101 concernant le nombre de postes par élève. Cinquante- cinq postes créés
pour 1 300 élèves de plus ne suffisent pas à rattraper notre retard ».
S.B.
A qu’elles étaient belles les
promesses électorales de M. Millet et de sa majorité de droite !
Vous pensez : après plus de 30 années d’immobilisme et de gabegies financières, nous allions avoir droit à « une équipe renouvelée », pour du
changement et quels changements : c’est pire que l’immobilisme auquel ils nous avaient habitué !
« Associer les habitants à la gestion de la Ville » ; promettaient-ils !
Un an après, les melunais constate que pour chaque modification, chaque changement, même le plus minime,aucune concertation n’est menée par la
ville, au grand dam des Melunais concernés : extension de l’école Gatteliet …en rognant (dangereusement) sur la cour de récréation, mise en place du soutien scolaire,
« Nous créerons, dès 2008, un Comité Consultatif Rénovation Urbaine avec représentation des habitants, lequel sera doté d’un budget propre pour chaque
quartier » ; promettaient-ils encore ! Et les habitants de Melun dont le logement va être détruit attendent dans l’incertitude. Et 4000 familles seront plus ou moins
concernées par la rénovation urbaine à Melun
« Favoriser toutes les formes de culture…et le sport » : Promettaient-ils !
Pour commencer, « Le Bruit de Melun », événement musicale de renom, a été brutalement supprimé sans que la ville ne bouge le petit doit par
l’agglomération de Melun Val de Seine à majorité de droite présidée par M. Gasnos élu sur la liste de M. Millet. De même, après que la ville ait laissé partir les nageuses du club de Melun (qui
viennent juste de s’installer à … Montereau !) dans le sillage de Laure Manoudou, c’est ce qu’il restait du sport de haut niveau qui est liquidé malgré un excédent de 9 millions d’euros au
budget 2009 de l’agglo !
« Ici s’élèvera, en 2012, l’établissement de santé public-privé du sud Seine-et-Marne » proclamait fièrement sur le terrain le panneau géant
opportunément posé quelques semaines avant les électionsmunicipales ! Malgré les interventions des élus, notamment du PS, au plus haut niveau de
l’état, cet hôpital verrait le jour au mieux en 2014…
Par contre, M. Millet Président du conseil d’administration de l’hôpital de Melun n’a pas empêché la fermeture des urgences de nuit de l’hôpital de la ville
préfecture de Seine-et marne au profit de Montereau. Renvoi d’ascenseur pour le poste de député offert par M. Jégo ?
« Mener, pendant six ans, une politique
de maîtrise de la fiscalité communale, à périmètre constant de nos compétences et de nos ressources en matière de fonctionnement ».
« C’est l’argent de vos impôts que nous voulons utiliser au mieux » ; promettaient-ils !
Un an après, + 9.91% d’impôts en plus pour les Melunais ! Et pour quels apports concrets pour les Melunais en cette période de grave crise
économique ? Une salle de spectacle en centre ville, un immeuble pour agrandir la Mairie, des caméras de surveillance supplémentaires et un conservatoire de musique pour une
minorité !
« Il faut arbitrer entre impôts locaux et participation des usagers aux services rendus. », « la mise en place le quotient familial,
en 2009, pour le paiement de certains services (restauration scolaire notamment) en fonction des ressources. » a été oubliée ? disaient-ils : promesse tenue, ca sera aussi
+ 3 % pour la participation des usagers en 2009 : ils paieront donc deux fois, sur les impôts et sur les services …. Par contre
Quant à d’autres « priorités » du Maire (contournement de Melun et nouvel Hôpital), elles ont du plomb dans l’aile !
« Je m’engage à être un Maire à plein temps, disponible au service des Melunais. (…) pour faire progresser Melun sur le chemin du développement
harmonieux et durable. »
Concluait le programme de M. Millet.
Un an après, M. Le Député Millet n’est plus à plein temps et le développement harmonieux n’est plus d’actualité.
L'UMP redécoupe les circonscriptions pour se retrouver avec une majorité de députés à l'assemblée aux prochaines élections législatives même si le peuple ne lui
donne pas une majorité de suffrages !
En Seine-et-Marne voilà ce que cela donnerait :
Est-ce que Gérard Millet veut ainsi sauver sa place ainsi ?
Selon le Parisien :
En tout cas, Le Parti socialiste dénonce un « bouclier électoral de la droite » qui « privera le départementde toute alternance politique ».
Il faut dire que l’enjeu est de taille. La Seine-et-Marne s’apprête à gagner deux circonscriptions législatives supplémentaires, explosion démographique
oblige, passant ainsi de neuf à onze députés. Et les circonscriptions actuelles devraient
être redessinées. C’est le secrétaire d’Etat aux Collectivités territoriales, Alain Marleix, qui est chargé de mener à bien cette mission délicate.
Les socialistes lancent leur contre-proposition
Le redécoupage du gouvernement va « à l’encontre de toute logique territoriale », estime le PS 77 : « Quatre cantons
se retrouveront écartelés :
Dammartin-en-Goële, Thorigny-sur-Marne, Torcy et Combs-la-Ville.
Il y aura de fortes distorsions démographiques, la taille des nouvelles circonscriptions allant de 96 000 à 133 000 habitants, alors que la moyenne devrait
se situer à 115 000 », s’insurge Emeric Bréhier, premier secrétaire fédéral.
« Le tripatouillage parfait », s’indigne Jean-Paul Planchou, maire PS de Chelles et président du groupe socialiste à la région. Un vrai « attentat à la République », surenchérit Eduardo Rihan
Cypel, secrétaire fédéral chargé des élections. « Une
manoeuvre politique pour s’assurer lesmeilleurs résultats possibles », accuse Vincent Eblé, président du conseil général.
Enervé, mais pas découragé, le PS lance sa contre-proposition. Une carte législative « respectant l’intégrité des cantons », avec des populations équilibrées
: de 107 000 à 127 000 habitants par circonscription. « Nous y gardons certaines
bonnes idées du découpage Marleix, comme la réunification des cantons
Meaux-Nord et Meaux-Sud, Melun-Nord et Melun-Sud », décrypte Emeric Bréhier. « Selon nos calculs, estime Vincent Eblé, notre découpage garantit 4 députés à
la droite, ouvre des possibilités pour 4 députés à gauche et laisse 3 circonscriptions
incertaines. »
Pour la gauche, l’enjeu est de taille. Car si elle tient les rênes du conseil général, toutes les circonscriptions sont à droite.
Marine Legrand
Le budget 2009 conçu par la majorité municipale est une aberration :
1/ les impôts locaux vont augmenter de 10% (9,91% exactement). Nous allons tous payer et l’addition va s’ajouter à
celle de l’impact de la crise actuelle…
2/ le prix des services à Melun va en plus augmenter de 3% minimum. Ceux qui pourront encore s’offrir ces
services vont payer une seconde fois…
3/ en matière d’optimisation des dépenses, c’est l’immobilisme qui prévaut toujours et encore : le budget de
fonctionnement qui s’élève à près de 64 millions d’euros n’évolue quasiment pas dans sa structure et continue à augmenter !
En cette période de crise à Melun, il n’y a que les ménages et les entreprises qui se serrent la ceinture et réduisent leur train de
vie….
4/les quelques choix budgétaires de la majorité
municipale sont inquiétants :
La reconstruction du conservatoire de musique coûtera 7 millions d’euros d’investissement (dont une partie sur les crédits de la
rénovation urbaine) - soit 3,5% d’impôts en plus sur le budget 2009 - et continuera à coûter plus d’un million par an de fonctionnement, le tout pour 1000 élèves seulement dont une grande partie
n’est pas melunaise….Le maire ne tire donc pas les leçons de l’expérience : après la médiathèque, ce conservatoire sera un
nouveau gouffre financier, payé en quasi-totalité par le seul impôt local.
le centre de vacances Le Cormier sur la côte atlantique affiche un déficit annuel récurrent de 800 000 EUR - ce qui représente plus
de 4% d’augmentation des impôts en 2009 - alors que là encore quelques-uns d’entre-nous seulement en profitent….
un nouvel immeuble en centre ville, prévu pour agrandir les locaux de la mairie, coûtera 400.000 EUR -soit 2% d’impôts en plus en 2009 -auxquels s’ajouteront le coût des travaux
d’aménagement et les futurs frais de fonctionnement
les travaux de vidéo-surveillance coûteront 520.000 EUR -soit 2,5% d’impôts en plus en 2009 -alorsque toutes les études sérieuses démontrent son inefficacité dans la lutte contre l’insécurité
le budget fleurissement de la ville sera plus élevé que celui alloué au service jeunesse alors que les jeunes subissent, plus que les
autres, la crise économique.
…c’est donc très clair : les quelques arbitrages budgétaires 2009 ne bénéficieront encore et toujours qu’à un petit
nombre.
Nous dénonçons ce budget qui n’est ni adapté à la situation économique actuelle, ni à la
population de Melun.
Nous dénonçons ce budget qui pénalise tous les foyers melunais, les plus modestes,
d’une part, pour qui toute dépense supplémentaire est préjudiciable et les plus aisés, d’autre part, qui vont subir fortement l’impact de la hausse des impôts. D’aucun appréciera la notion
d’« harmonie avec tous les Melunais » sur laquelle la majorité communique à propos du budget !
Comme nous nous y étions engagés, nous dénonçons toute
augmentation des impôts, d’autant que l’on ne peut demander aux Melunais dont les revenus n’augmentent pas, de financer les erreurs de gestion de la municipalité.
Sabine Enjalbert
Pour les élus de l’opposition
N’hésitez pas à nous contacter :elus-opposition@ville-melun.fr
Derniers Commentaires